mercredi 7 octobre 2009, par
Beaucoup de tests sur les hautes sensibilités sont un peu artificiels, car ne sont pas représentatifs de ce que l’on photographie sur le terrain...
Quelques photos prises en haute sensibilité en condition réelle. Cela ne remplace pas des tests...
Ceux pour qui ISO et Grain ne veulent rien dire, commencez par là... cf focale, vitesse, ouverture, iso
Lorsque j’ai acquis le D3, c’était quasiment uniquement pour ses capacités extraordinaires en haute sensibilité. Je n’utilise que rarement l’impressionnant mode rafale qui peut monter jusqu’à 11 images-seconde en mode recadré. (Pour info un dessin animé peut se contenter de 12 images- seconde sans nuire à la fluidité, un film est à 24 images-seconde).
Avec le D200 j’osais à peine dépasser les 800 ISO et j’ai mis un certain temps à monter au-delà de 2000 ISO avec le D3.
C’est surtout en reportage de mariage que je dois monter en sensibilité soit pendant la cérémonie religieuse, car j’aime dans ces cas-là travailler sans flash, par esthétique et par discrétion, soit pendant la soirée pour faire des effets de contre jour...
Beaucoup de personnes de l’ancienne génération de photographes me demandent ce que le numérique a vraiment apporté par rapport à l’argentique à part la capacité de faire des photos à n’en plus finir. Il me semble qu’un des plus gros apports du numérique est la photo en basses lumières. Toutes les photos qui sont dans cet article auraient été quasiment impossibles en argentique à moins d’utiliser un flash ou avoir un grain monumental.
La photo de la petite fille ci-dessus est emblématique. A 5000 ISO, le grain est fort acceptable, et ajoute même au charme de la photo. Cette photo est tout bonnement impensable en argentique.
Il faut noter qu’à photo de sensibilité égale, une photo avec plus de lumière aura beaucoup moins de grain. Comme sur la photo ci-dessous à 2000 ISO.
Florilèges en haute sensibilité